Principe thermique

Confort d'été, optez pour le confort en toutes saisons

Avec l’arrivée des nouvelles réglementations thermiques, notamment l’adaptation des niveaux d’isolations aux différentes typologies de bâtiments et l’augmentation des surfaces vitrées, les problèmes d’inconfort sont de plus en plus courant. En période estivale mais aussi durant les intersaisons, la température dans des locaux non climatisés peut rapidement grimper. Pour éviter d’en arriver là, il y a 4 facteurs à prendre en compte :

Durant la journée, il faut éviter que les calories entrent dans le bâti.

  • Minimiser les apports solaires et internes : optimiser l’orientation des vitrages et/ou utiliser des protections solaires et limiter l’usage d’équipements émetteurs de chaleur.
  • Isoler les parois en contact avec l’extérieur : la laine de roche permet de s’isoler du froid comme du chaud. Elle protège donc l’environnement intérieur de la chaleur journalière grâce à sa diffusivité et a sa capacité thermique.

Durant la nuit, ou tôt le matin.

  • Profiter de l’air frais pour sur-ventiler naturellement en ouvrant les fenêtres : cela permet de faire baisser la température de l’ensemble du bâtiment.

Dans la mesure du possible.

  • Valoriser l’inertie thermique : apporter de la masse au bâti contribuera à réguler la température intérieure. En journée, la température ressentie à l’intérieur dépend de la température de l’air et de celle rayonnée par le mur. Plus l’inertie thermique du mur est importante, plus il pourra rayonner de la fraicheur et faire ainsi diminuer la température ressentie. C’est l’ensemble de ces facteurs qui permet d’améliorer le confort thermique.

Les critères normalisés* permettant d’évaluer la contribution de l’isolant au confort d’été sont la capacité thermique surfacique et la diffusivité thermique. Ces critères ont un impact encore plus significatif pour des bâtiments à structure dite « légère » ou isolés par l’intérieur.

  • La capacité thermique surfacique : elle représente la capacité de stockage (chaud et froid) d’un m² d’isolant. Plus la capacité thermique surfacique est élevée, plus le matériau est capable de stocker de l’énergie. Elle est directement liée à la densité** et augmente de façon proportionnelle avec la densité.
  • La diffusivité thermique : elle caractérise la capacité d’un matériau à transmettre un signal de température d’un point à un autre de ce matériau. Plus la diffusivité thermique d’un matériau est faible plus ce dernier ralentira l’arrivée d’un éventuel pic de température. Elle est directement liée à la densité et diminue avec l’augmentation de la densité. Le flux de chaleur prend alors plus de temps pour traverser l’isolation.

Dans les bâtiments à structure dite «légère» (bois et métal) et locaux avec une isolation par l’intérieur (dont combles aménagés), la laine de roche participe au confort.

  • En ralentissant l’arrivée de la «vague de chaleur» : c’est la diffusivité thermique,
  • En stockant la chaleur de la journée et en la communiquant donc moins à l’air intérieur: c’est la capacité thermique.

Grâce à sa densité la laine de roche contribue au maintien d’une ambiance thermique agréable.

Dans les bâtiments à structure dite «lourde» (béton et pierre) isolés par l’extérieur, la laine de roche joue un rôle fondamental. Elle permet de traiter deux des facteurs du confort d’été :

  • Elle isole des températures extérieures élevées
  • Elle contraint la masse du mur à échanger uniquement avec l’environnement intérieur que ce soit pour une isolation sous enduit ou en façade ventilée.
* Selon les normes NF EN ISO 7345 et NF EN ISO 10456
** La densité correspond à la masse volumique exprimée en kg/m3

La laine de roche augmente la capacité thermique du bâtiment améliorant ainsi son confort.

  • Phénomène de “pic de surchauffe” au niveau de la paroi des combles aménagés : en été, lorsque le soleil est au plus haut, il provoque une forte élévation de la température de la couverture, qualifiée “pic de surchauffe”.

En fonction de la masse volumique et de la diffusivité de l’isolant, cette élévation de température atteindra les combles avec une moindre amplitude et après un laps de temps plus ou moins long. Les panneaux de laine de roche de masse volumique élevée retardent et atténuent la perception de la chaleur à l’intérieur.

Exemple de solutions 

Les niveaux R indiqués permettent de répondre aux objectifs du Cite (Crédit d'impôt pour la transition énergétique). Les matériaux cités font référence à des produits sous Avis technique ou ACERMI.

Exemples de solutions ROCKWOOL

* Masse volumique moyenne par lot de fabrication

FAQ - Thermique

Comment lire un certificat ACERMI ?

Voir page "Règlement Produits Construction (RPC) et autres certifications"

On retrouve sur le certificat les éléments suivants :

  • numéro de certificat ;
  • raison social ;
  • nom du produit ;
  • la ou les usine(s) certifiée(s) ;
  • norme produit ;
  • performances thermiques certifiées ;
  • réaction au feu (A1 pour les produits nus) ;
  • autres caractéristiques certifiées ;
> agrandir l'image ci-dessous
Comment lire un certificat ACERMI ?
Qu'est-ce qu'un pont thermique ?

Un pont thermique est une zone ponctuelle ou linéaire qui, dans l'enveloppe d'un bâtiment, présente une diminution de la performance d’isolation thermique de la paroi. Il s'agit d'un point de la construction où la barrière isolante est rompue. Les pertes de chaleur (ou de fraîcheur en été) qui le traverse s’ajoutent aux déperditions dites surfaciques à travers la paroi. Les deux types de ponts thermiques sont :

Les ponts thermiques linéaires (ou 2D)
caractérisés par un coefficient linéique Ψ exprimé en Watt par mètre linéaire et par degré [W/(m.K)]. La déperdition en W/K à travers un pont thermique linéaire se calcule en multipliant le coefficient linéique par son linéaire exprimé en mètre. Exemples de ponts thermiques linéaires (liste non-exhaustive) : liaison en partie courante entre un plancher et un mur extérieur isolé par l’intérieur ; le montant bois d’un mur vertical à ossature bois isolé uniquement en âme ; un isolant comprimé entre une lèvre de plateau et un bardage métallique ; un balcon non-traité thermiquement sur un mur isolé par l’extérieur…

Les ponts thermiques ponctuels (ou 3D)
caractérisés par un coefficient ponctuel χ exprimé en Watt par degré [W/K]. Le coefficient ponctuel exprime la déperdition en W/K à travers le pont thermique en question. Exemples de ponts thermiques ponctuels (liste non-exhaustive) : liaison entre un plancher et deux murs perpendiculaires de façade ; équerre acier d’une façade isolée par l’extérieur sous bardage ventilé ; fixations traversantes des lés d’étanchéité en toiture-terrasse acier…

Les ponts thermiques entraînent des déperditions supplémentaires qui peuvent dépasser, pour certains bâtiments, 40 % des déperditions thermiques totales à travers l’enveloppe*. Ces ponts thermiques peuvent être limités selon la technique d’isolation utilisée. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’isolation par l’extérieur d’une façade avec peu ou pas de balcons, sera plus performante qu’une isolation par l’intérieur. En effet, cette dernière sera responsable de la création de ponts thermiques linéaires au niveau de la liaison façade-mur refend et de la liaison façade-plancher intermédiaire.

De nombreuses valeurs des ponts thermiques sont disponibles dans les règles Th-U de la RT2012 « Fascicule 5 - Ponts thermiques ». Pour les constructions à ossatures bois, d’autres données sont disponibles sur le site internet de l’institut technologique FCBA.

*Selon les règles Th-U de la RT2012 « Fascicule 5 - Ponts thermiques ».

Contact Support technique ROCKWOOL

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Tous les produits ROCKWOOL

Une gamme complète de solutions d'isolation innovantes en thermique, acoustique et sécurité incendie pour tous les types de bâtiments, résidentiels et non résidentiels. Les solutions ROCKWOOL contribuent à l'amélioration de la qualité de vie dans le bâtiment tout en luttant contre les déperditions énergétiques et les émissions de CO2

Dans le tableau ci-dessous, vous pouvez filtrer et consulter nos produits par application. 

Isolation acoustique des gaines techniques

Isolation des cheminées et inserts

Isolation thermique des gaines de ventilation

Calfeutrement des traversées coupe-feu

Protection coupe-feu des gaines de ventilation

Calorifuge des réseaux ECS et chauffage (ou des tuyauteries)

Protection incendie des structures métalliques

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