This site uses javascript, some functionality and content is not working if javascript is disabled

Climat et énergie, deux défis, une solution durable !

Il est temps d’agir. Le risque que les prix des carburants et le changement climatique deviennent incontrôlables est bien réel.

Le monde entier consomme beaucoup trop d’énergie et de CO². Les conséquences de ce gaspillage sont effrayantes.

En seulement cinq ans, le prix du pétrole a quadruplé, passant à plus de 100 dollars le baril, un niveau inimaginable quelques temps auparavant. Avec l’augmentation constante de la demande en énergie et la diminution rapide des réserves de combustibles fossiles, la sécurité des réserves énergétiques est également devenue un casse-tête politique. Les apports en gaz naturel ont été bloqués. Aujourd’hui, avec une poignée de pays contrôlant la plupart des réserves mondiales de gaz et de pétrole, le pouvoir énergétique est davantage concentré. Le charbon, consommant beaucoup de CO² mais néanmoins considéré comme une sécurité à long terme en prévision de la période post-pétrole et gaz, subit lui aussi une pression croissante. Début 2007, la Chine, autrefois grand pays exportateur de charbon, est devenue importateur net de ce produit. Quant à l’énergie nucléaire, les réserves d’uranium à bas coût diminuent également, faisant augmenter les prix. Et il y a toujours le débat constant relatif aux problèmes de protection et de sécurité.

Quelles sont les alternatives ?

Les ressources énergétiques non renouvelables (dont l’uranium) couvrent 86% de nos besoins. La formation de ces ressources naturelles a nécessité des millions d’années. De nouvelles énergies fossiles ne peuvent pas être créées en une seule nuit. À moins d’augmenter considérablement notre efficacité énergétique, nous ne parviendrons pas à maintenir la prospérité que nous connaissons dans les régions riches ni à générer la croissance nécessaire aux pays en développement. Les énergies renouvelables sont indispensables mais ne suffisent pas. Nous devons également réduire notre consommation d’énergie. L’énergie la plus durable et la plus viable d’un point de vue économique est celle que nous ne consommons pas.

Les bâtiments se développeront

Les bâtiments absorbent 40% de l’énergie utilisée en Europe et aux États-Unis et représentent la partie majeure des émissions de CO² produites par l’homme. Le chauffage et le refroidissement représentent les deux tiers de cette énergie. La plupart de cette énergie est gaspillée mais grâce aux technologies existantes, il est possible d’en économiser jusqu’à 90%. Si nous n’améliorons pas de manière drastique notre efficacité énergétique, la demande en énergie et la pollution au CO² provenant des bâtiments ne se contenteront pas de conserver leurs niveaux mais elles augmenteront. Selon McKinsey/Vattenfall, la surface résidentielle au sol aura augmenté de 64% d’ici 2030 en raison de la prospérité économique mondiale croissante. Il s’agit d’une augmentation critique car nos maisons représentent la plus grande partie des bâtiments à l’échelle mondiale.

Extrait du Rapport Rockwool 2008 sur l'Environnement

Ministère l'Écologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire

Visiter le site du Ministère l'Écologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire

ADEME  - Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie

Visiter le site de l’Ademe

ANAH - Agence Nationale pour l'Amélioration de l'Habitat

Visiter le site de l’Anah

MANICORE - site de Jean Marc Jancovici, expert climatique

Visiter le site de Jean Marc Jancovici

Vidéo Rockwool et Environnement

Accéder à la vidéo

Vidéo Rockwool «From waste to ressource» (angl.)

Accéder à la vidéo

Rapports ROCKWOOL sur l'Environnement

Accéder aux Rapports